Bienvenue sur le site internet présentant

LE CHATEAU DE MEUDON 



Venez découvrir le domaine embelli par les plus grandes figures de l'histoire de France : François Ier, Louis XIV, Louis XVI, Napoléon ... 

 

 
 
 

LA GROTTE DE MEUDON



Essai de restitution de la grotte de Meudon vers 1690. 
PHIDIAS 3D. Droits réservés. 

La Grotte de Meudon a été construite pour le cardinal de Lorraine,
afin qu'il y expose ses collections d'objets d'art,
notamment ses statues ramenées de Rome. 




 


Vision du reflet de la grotte de Meudon sous Louvois, dans le bassin du Dé. Vers 1690. 
Schéma de l'auteur, 19 janvier 2013. Tous droits réservés. 

J'ai retrouvé cette vision particulièrement spectaculaire de la Grotte de Meudon,
vue depuis les jardins hauts, au bout du bassin du "Dé".
Les trois pavillons se reflétaient alors en intégralité dans le bassin demi-circulaire.

Quelle différence de masses par rapport à la façade du côté du parterre !
Les façades des pavillons latéraux sont ici schématisées par un projet non exécuté.
Le décor réel des façades arrière est en effet à ce jour inconnu. 


Notez que je constate avec étonnement que la distance entre les pavillons et le miroir d'eau
semble égale à la hauteur du petit muret reliant les pavillons !
Ce qui fait que la symétrie visuelle est parfaite entre les deux images inversées.
Pourtant, le muret ne mesure qu'environ 1,20 mètres de haut quand l'allée fait 18 mètres de large ! 






 

Dessin de la grotte de Meudon, par Israël Silvestre, 1683.
Cabinet des Dessins du musée du Louvre.
 

La Grotte de Meudon a fait la célébrité du domaine, dès le XVIème siècle.
Elle fut démolie en 1706 pour édifier le Château Neuf.






Essai de restitution du volume intérieur de la grotte de Meudon.
Schéma de l'auteur, 13 novembre 2012. Tous droits réservés. 
 

Louvois nous donne l'échelle de la Grotte elle-même, dont nous ne possédons aucuns documents iconographiques nous représentant son décor. Seules des descriptions textuelles existent. 
En tout cas, le volume ici restitué correspond aux plans et élévations conservés.
On entrait au sein de la Grotte par la droite, et sur la gauche se trouvait un petit espace final.
La lumière venait de la droite, et ne pouvait entrer dans la pièce
que dans la matinée et en début d'après-midi. 








La Grotte de Meudon au XVIIème siècle, par Pérelle.
Gravure conservée au sein d'une collection particulière.

Pérelle a représenté la Grotte de Meudon de manière schématique.



 

Abrégé de la vie des fameaux peintres, par Antoine-Joseph Dézallier d'Argenville (p 215) 1745 : « Le Primatice peignit pour le cardinal de Lorraine pour son Château de Meudon une grotte composée de plusieurs pièces entre autres de celle du pavillon où il y avait quantité de figures peintes à fresque dans le plafond ; on a détruit cette grotte en bâtissant le nouveau Château du temps de Monseigneur le Dauphin ayeul du Roy. »






Plan de l'environnement de la Grotte de Meudon
sous Monseigneur, peu avant sa destruction

AN, Maison du Roi Série O1. Photographie de l'auteur, printemps 2010.

Voici le plan qui nous restitue l'environnement immédiat de la Grotte (n°3).
A droite, le Château Vieux de Meudon.


Sous le numéro 4 : le parterre de la Grotte, dessiné par André Le Nostre.
Sous le numéro 5 : le Globe de marbre représentant la terre.








1°) L'ETAT DU XVIe SIECLE


 


Etat "primitif" de la Grotte de Meudon au XVI° siècle. 
Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon







 


Le pavillon central avec la grotte proprement dite

Collection particulière








La Grotte de Meudon vue de profil
Collection particulière

Remarquez au fond à droite les tours de Notre-Dame de Paris.










2°) LA GROTTE DE MEUDON
AU GRAND SIECLE


 

Dessin de la grotte de Meudon par Israël Silvestre - Etat au XVII° siècle

Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon



 

 

D'une grotte, cette élégante construction n'avait guère que le nom. Placé en équerre, à peu de distance du château, c'était un petit palais de fantaisie, sorte de belvédère formant perspective et destiné à réjouir l'oeil par ses "couleurs vives" et la beauté de ses sculptures. La grotte, d'une dizaine d'années antérieure, élevée au Jardin des Pins à Fontainebleau se trouva éclipsée par la grâce de cette délicate oeuvre d'art qu'un artiste italien, le Primatice, avait dessinée à la demande du cardinal de Lorraine. La grotte de Meudon est la soeur jumelle de cette "Maison du Théâtre" commencée pour Henri II, en 1556, par De l'Orme et continuée dès 1559 par le Primatice, joli belvédère qui, à la suite d'agrandissements, vers la fin du siècle, deviendra le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye.
 



 


Aspect général de la Grotte au XVII° siècle
Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon


Vue du parterre bas, la grotte se composait d'abord d'un large soubassement d'ordre rustique à gros bossages, orné de trois niches que séparaient deux séries de cinq arcades ; cette base massive, formant une première tarrasse en avant du plateau, supportait trois bâtiments : deux pavillons de plan carré à trois fenêtres de façade, et un pavillon central, construit sur un portail avançant percé de deux fenêtres en retrait, accompagnées chacune d'une niche creusée à l'arrière-plan. Les corniches des pavillons latéraux et du portail central atteignaient au niveau de la terrasse supérieure, où l'on accédait par deux grands escaliers symétriques : la pavillon central dominait cette terrasse de toute la hauteur de ses deux étages et de son toit aigu. Les trois bâtisses accolées en flanc de côteau étaient d'aspect très italien avec leurs colonnes rustiques, le parti pris de leurs frontons et leurs corniches en grosses pierres brutes ; au contraire, le pavillon central gardait, au-dessus de son portique à l'italienne, une allure bien française.
 


 

Fort décorée, sa façade s'ornait, à l'étage noble, d'un cartouche portant l'inscription MUSIS HENRICI fixée entre les bustes d'Aristote et de Platon posés sur des consoles, puis de deux fenêtres à frontons, et de colonnettes rustiques ; à l'étage supérieur, quatre cariatides colossales, enrichies de feuillages et de feuilles d'acanthes et figurant des Vertus, supportaient la corniche ; plus haut encore, une lucarne monumentale apparaissait encadrée par des deux cheminées à guirlandes et têtes de béliers, du plus pur  style Henri II.

A droite et à hauche de la grande porte florentine à bossages du portique central, se tenaient deux statues, une Minerve, à la poitrine ornée d'une tête de Gorgone, et un Bacchus - souvent appelé "L'Antonin" - taillé dans le arbre par Jacques D'Angoulême pendant son séjour à Rome.


Si, franchissant la porte, on pénétrait dans la grotte, on trouvait une grande pièce aux murs et à la voûte somptueusement décorés. L'on y voyait de nombreuses figures en ronde-bosse. Au mur, des niches étaient creusées, et des mufles de lion crachaient l'eau dans les vasques des fontaines ; stucs et compartiments tapissés de coquillages, de coraux, ou revêtus de majoliques et d'arabesques émaillées complétaient la décoration murale. La voûte était tout entière recouverte de stucs modelés et peints par dominique Florentin, le pavement était fait d'une mosaïque polychrome mouchetée de blanc, de rouge, de vert et de gris. C'est aussi dans cette pièce qu'un système de jets d'eau habilement dissimulés permettait d'arroser les visiteurs : cette plaisanterie enfantine était encore fort en honneur un siècle plus tard. [notamment à la Grotte de Versailles].

Le salon, situé à l'étage supérieur du pavillon central, renfermait une galerie de bustes de César, d'Auguste, de Tibère, de Caligula, de Néron, d'Othon, de Démosthène et de Cicéron. Sur la cheminée, une glace se trouvait encastrée dans un trumeau de marbre. Le plafond à caissons était peint à la fresque de figures aux raccourcis hardis qui faisaient, paraît-il, l'admiration des contemporains du cardinal.


 


Les salles voûtées des deux pavillons latéraux - désignés au début du XVII° siècle sous le nom de Tour de Ronsard et de Tour de Mayenne - devaient être plus simplement décorées, mais aucune description ne nous renseigne sur ce point.

Nous ne savons ni quand la grotte de Meudon fut commencée, ni quand elle fut terminée : vraisemblablement on la construisit entre 1552 et 1560 ; il se pourrait toutefois qu'il n'eût pas fallu tant d'années pour la parachever. Une lettre de Jean Nicot, sieur de Villemain, ambassadeur de France à Lisbonne, prévient le cardinal d'un envoi de douze cents pieds de marbre à destination de Meudon, le 29 novembre 1559 : était-ce pour lambrisser la grotte ou pour daller les salles du château que Charles de Lorraine commandait ces marbres au Portugal ?


Vasari nous a conservé le nom des artistes qui travaillèrent à la grotte de Meudon sur les dessins du Primatice : c'étaient Domenico del Barbiere, notre Dominique Florentin, Jean Le Roux dit Picard, maître Ponce - Ponzio Trebati - et Niccolo del Abbate, également appelé Niccolo di Modena. Sous la direction du Primatice, Domenico del Barbiere avait travaillé en 1537 à Fontainebleau ; entre 1542 et 1554, à Polisy pour les Dinteville ; et, enfin, il avait sculpté, de janvier 1551 à décembre 1552, le magnifique tombeau de Claude, duc de Guise, père du cardinal de Lorraine ; pour cet ouvrage, on lui avait adjoint Jehan Le Roux, dit Picard, résidant encore à Fontainebleau, mais qui, le 29 décembre 1552, déclarera "demeurer pour le présent à Meudon". Quand ils entreprirent la sculpture du pavillon central de Meudon, les deux collaborateurs venaient donc d'achever quatre Vertus monumentales destinées à supporter le triple portique s'ouvrant sur le tombeau de Joinville. Dans cette dernière oeuvre, on croit surtout reconnaître la main du Florentin.




 
La Grotte avec le parterre
Banque d'image du Centre de Recherche du Château de Versailles
 




Il serait téméraire de proposer des attributions en l'absence de tout document graphique et de tout fragment de sculpture provenant de la grotte de Meudon : parmi les nombreux dessins du Primative que nous possédons encore, il n'en est pas un qui semble s'y référer. Toutefois, il est probable que le metteur en oeuvre fut ce Dominique Florentin, au talent souple et varié "tour à tour sculpteur, peintre, graveur, mosaïste, stucateur, architecte même et céramiste". Il est peu vraisemblable que cet artiste ait laissé Maître Ponce modeler toutes les figures en ronde-bosse des fontaines qui se trouvaient dans la grotte proprement dite, se réservant les seuls reliefs de la voût, comme l'indique Vasari. Quant aux peintures, elles durent être exécutées ensemble par le Florentin et par Niccolo del Abbate.

"Les compartiments de coquillages et autres produits marins et terrestres", dont parle Vasari, devaient être analogues à "vingt-deux tableaux, façons grotesques, dedans les compartiments faits de pierre cristalline, dedans lesquels il y a des masques faits de petits cailloux de diverses couleurs", ouvrage accompli pour le roi, entre 1540 et 1550 par Jehan Le Roux et Dominique Florentin.


 

 

 
Reconstitution de  la Grotte de Meudon avec son parterre par Paul Lebret

Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon



 

"Un inventaire fait à Meudon en 1736, après démolition de la grotte, mentionne "1500 carreaux de Hollande" ; c'étaient là, à n'en pas douter, les mêmes carreaux qui avaient revêtu les parois de la grotte. Un pavage de faïence avait déjà été posé par le Florentin à Polisy, où il travaillaiet sous la direction du Primatice ; quelques restes de cette décoration - ooeuvre plutôt rouennaise qu'italienne, d'après MM. Koechlin et Marquet de Vasselot - se voient au musée de Troyes. Ainsi peut-on se figurer les arabesques brillantes de la grotte de Meudon,
"Et l'esmail bigarré qui ressemble aux couleurs
Des prez quand la saison les diapre de fleurs".


La question d'amener l'eau jusqu'à sa chère grotte dut paraître d'importance au cardinal qui, sans doute, pendant son séjour à Rome, avait admiré les cascades jaillissantes de Tivoli. Seules, les eaux de pluies pouvaient alimenter les fontaines de la salle basse : il ne fallait pas chercher de sources sur la colline de Meudon ; des mares, de petits étangs étaient disséminés parmi les bois ; dans le fond de la vallée coulait la Saine. Aussi, l'opinion du Père Rapin, qui voit dans le passage suivant extrait du Discours admirable de Palissy, une allusion à Philibert de l'Orme et à Meudon paraît-elle des plus justifiées : "Aussi je scay qu'il y a eu de nostre temps un architecte françois qui se faisoit quasi appeler le Dieu des maçons ou architectes, et d'autant qu'il possédoit vint mil en bénéfices et qu'il se sçavoit accomoder à la court ; il advint quelquefois qu'il se venta defaire monter l'eau tan haut qu'il voudroit, par le moyen de pompes ou machines, et par jactance, incita un grant seigneur à vouloir faire monter l'eau d'une rivière en un haut jardin qu'il avoit près ladite rivière il commanda que deniers fussent délivrez pour faire les frais ; ce qu'estant accordé, ledit architecte fait faire grande quantité de tuyaux de plomb et certaines roues dedans la rivière pour causer les mouvemens des maillets qui font jouer les soupapes mais quand on vint à faire monter l'eau, il n'y avoit tuyau qui ne crevast à cause de la violence de l'air enclos avec l'eau. Dont, ayant veu que le plomb estoit trop faible, ledit architecte commanda en diligence de fondre des tuyaux d'airain, pour lesquels fut employé un grand nombre de fondeurs, tellement que la despence de ces choses fust si grande que l'on a trouvé, par les papiers des contrôleurs, qu'elle montoit à quarante mil francs, combien que la chose ne valust jamais rien".

 
  




 

VERS A LA FONTAINE DE MEUDON
 

Par M. de la Harpe, de l’Académie Française.
 

Aimable fille des montagnes 

Qui d’un tertre isolé qu’ombragent trois ormeaux 

Sur un lit de gravier laissant tomber tes eaux

Viens désaltérer nos campagnes 

Dans quelle grotte obscure ou bien sous quels berceaux

Rassembles-tu l’essaim de tes jeunes Compagnes, 

Et les Nymphes de tes côteaux ? 

Souffre-moi pour témoin de leurs danses légères 

Et de leurs plaisirs innocents.

Horace a vu jadis de semblables mystères

Horace a célébré dans ses divins accents

La fontaine de Blandusie

Objet de son hommage, honneur de l’Italie

Et le rendez vous des Amants. 

O Nymphe tu serais plus digne de ses chants

Fontaine de Meudon source pure & limpide.

...

 

 

 
 

 Détail des motifs de buis
Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon



 

Vue générale de la Grotte et du parterre
Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon




LES PLANS DE LA GROTTE

1°) D'APRES JEAN MAROT




Plan et projets non réalisés de la Grotte de Meudon
Collection de l'auteur. 






Coupe et projets non réalisés de la Grotte de Meudon
Collection de l'auteur. 





Détail de la gravure précédente : coupe de la Grotte de Meudon
Collection particulière

Attention, la pièce visible en bas à droite n'est pas la grotte elle-même.
C'est une simple pièce centrale aménagée dans la galerie basse.









Détail de l'attique de la Grotte de Meudon (avant Corps Ouest)
Collection particulière

On constate sur le détail de la gravure de Marot
que l'attique était orné de nombreuses gaines avec têtes sculptées.









Facade et projets de la Grotte de Meudon
Collection de l'auteur. 

Le Niveau tout en bas avec les deux escaliers
et les niches de statues sont un rajout du graveur.



 


Vue de la Grotte prise du parterre (vers 1645-1650)
Centre de documentation du Musée d'Art et d'Histoire de Meudon

La Grotte en ruine après les évènements de la Fronde !




2°) LES PLANS SOUS MONSEIGNEUR 
La Grotte contient des logements pour les courtisans.



Plan général de la Grotte de Meudon : niveau 2
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Ce plan nous permet de comprendre l'aménagement global de la Grotte,
organisée en trois pavillons qui ne communiquaient que par deux grands escaliers extérieurs.

Le Château Neuf reprendra ce dispositif des trois pavillons, mais développera les corps de logis entre eux.




LE PAVILLON CENTRAL


 
La Grotte proprement dite : niveau 1
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Voici le plan de la fameuse Grotte de Meudon.







Le salon situé au-dessus de la Grotte : niveau 2
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Cette pièce devait être assez exceptionnelle.
Elle se trouve située à l'emplacement des futurs Corridor et Vestibule Supérieur du Château Neuf.


Remarquez la terrasse située au-dessus du vestibule de la Grotte.








Le logement n°1 au-dessus du Salon : niveau 3
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Ce logement est le plus agréable de tous les logements de la Grotte.







Le logement n°2 : niveau 4
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Seules des lucarnes éclairent ces pièces.






LE PAVILLON SUD


La cuisine pour le Suisse : niveau 1
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Notez que les Offices du Château Neuf seront situées quasiment au même endroit !






Les logements n°3, 4 et 5 : niveau 2
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Le logement n°5 est le moins confortable. Le logement n°3 dispose de la plus belle vue.






Les logements n°6, 7 et 8 : niveau 3
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Les combles situés au-dessus ne sont plus aménagés.





LE PAVILLON NORD



Le logement n°9 : niveau 1
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

La chambre de ce logement n°9 est très confortable.







Les logements n°10, 11 et 12 : niveau 2
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

L'aménagement intérieur du pavillon Nord n'est pas identique à celui du Sud.







Les logements n°13, 14 et 15 : niveau 3
BNF, Cabinet des Estampes, Photographie de l'auteur, mai 2010.

Le logement n°14, le mieux agencé, dispose également de la vue sur le Château Vieux.



LE PARTERRE DE LA GROTTE


Plan général du parterre de Le Nostre situé devant la Grotte
Archives Nationales, Carton O1 1521, Photographie de l'auteur, mai 2011.

Ce plan nous donne l'aménagement précis situé devant la Grotte tel qu'il était sous Monseigneur,
juste avant sa destruction en 1706. Notez les deux grands escaliers permettant de rejoindre le parterre.





 

Afficher la suite de cette page



Créé avec Créer un site
Créer un site gratuitement