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LE CHATEAU DE MEUDON 



Venez découvrir le domaine embelli par les plus grandes figures de l'histoire de France : François Ier, Louis XIV, Louis XVI, Napoléon ... 

 

 
 

NAPOLEON Ier à Meudon



Napoléon Ier sur le trône Impérial, par Ingres,
1806, musée de l'Armée. 259 cm x 162 cm. 
 
Après avoir décidé en 1803 la démolition du Château-Vieux, qui avait subi un incendie en 1795, et alors qu'il n'était encore que Bonaparte, Napoléon Ier décide en 1807 de faire du Château-Neuf de Meudon un palais impérial. 


Le 22 avril 1811, Napoléon vient visiter Meudon.
Le 30 juin 1811, Meudon est mis à la disposition de Madame Mère.

Au moins à partir de septembre 1811, Napoléon décide que le palais sera la résidence de son fils. (cf : la lettre de la baronne de Montesquiou ci-dessous, datée du 15 septembre 1811). Paul Biver cite avec un peu de retard l'année "1812". 

En avril 1812 de la même année, le roi de Rome vient loger à Meudon. 
Durant l'été, la reine de Westphalie séjourne aussi à Meudon, avec Madame Mère.

L'impératrice Marie-Louise elle-même réside au palais durant la campagne de Russie. 

Du 24 mars au 14 novembre 1813 : nouveau séjour de la reine de Westphalie à Meudon.


 

Insertion du 25 novembre 2012. 






Napoléon à Sainte-Hélène, comte de Las-Cases, pp. 125 et 126. 







Vue du château de Meudon prise du côté du jardin.
CRCV (Banque d'images). 
Fonds : Château de Versailles et de Trianon N°identification : INV.GRAV 328
Sur la gravure est inscrite la mention suivante : " 2e VUE DU CHATEAU DE MEUDON
Prise du côté du Jardin A Paris chez Basset Md d'Estampes rue St Jacques au coin de celles des Mathurins N°54 : Déposé à la Direction Générale de l'Imprimerie et de la librairie". 

Le petit enfant visible sur l'estampe est le roi de Rome,
fils de l'empereur Napoléon et de l'impératrice Marie-Louise. 










La comtesse de Montesquiou, épouse du Grand Chambellan,
fut nommée le 22 octobre 1810 par Napoléon "Gouvernante des Enfants de France".
Cette charge était la première de la Cour. 

En la nommant, Napoléon lui dit : "Madame, je vous confie les destinées de la France.
Faites de mon fils un bon Français et un bon chrétien".
(d'après Octave Aubry, le Roi de Rome, 1932, p. 24). 

Vous noterez que sa nomination précède la naissance du roi de Rome, le 20 mars 1811.





Décor et mobilier du Palais Impérial de Meudon


Le "Grand Salon"



Ce panneau de tenture réalisé pour Meudon nous montre
la somptuosité voulue par l'Empereur pour le palais Impérial. 


Ce motif ornait le "Grand Salon" (ancienne Première Antichambre), et il correspond à la description ancienne conservée, décrivant une "étoffe [qui] sera un Damas trois couleurs fond bleu lapis lizeré en deux couleurs d'or". (Biver 1923, p. 540). 






Canapé, fauteuils et chaises provenant d'un ensemble de deux canapés, huit fauteuils,
douze chaises et un écran semblable, placés au sein du Grand Salon du Château-Neuf de Meudon, en 1812.
(Voir Paul Biver, p. 540). 

Château de Versailles, actuellement placés dans le salon des Seigneurs du Grand Trianon.
(dont inventaire pour partie étant T76c et T78c).
Ce mobilier semble effectivement correspondre à la description de l'ensemble suivant : 
"18387. Deux canapés et leurs oreilles, lesd mesurant 1 m 95 de longueur en bois sculpté peint et rechampi de blan, couverts en damas fond bleu et couleur d'or, avec bordures et crète  (8 fauteuils, 12 chaises et un écran semblables : le tout prisé 4.407 francs 12 centimes)." (Biver, p. 540).

Par contre, vous avez déjà remarqué que le damas fond bleu et couleur d'or a fait place à une nouvelle garniture plus récente, qui ne peut donc pas être celle d'origine. Ces meubles prenaient place dans le Grand Salon. 



 

Feu, vers 1808-1810, bronze doré, Ravrio, Mobilier National. 
L'heure, le feu, la lumière, les bronzes du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2010.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

Un exemplaire, placé dans le Grand Salon, est cité dans l'inventaire de 1812
publié par Paul Biver (1923), p. 541 :
"Un feu, en bronze doré, à vases et boules dorées mat ". 

 
L'inventaire indique qu'un second exemplaire est placé
dans la "Grande Chambre à Coucher".




Le "Deuxième Salon"


 Deux paires de bras de lumière, vers 1808-1810, bronze doré, Ravrio, Mobilier National. 
L'heure, le feu, la lumière, les bronzes du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2010.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

Ce bras de lumière ornait le deuxième salon, c'est à dire la seconde antichambre
du temps de Monseigneur, qui est la pièce précédant la chambre. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 542 :
"Deux paires de bras de cheminée en bronze doré or moulu,
à carquois à quatre lumières garnis de leurs binets. La paire à 600. 1200". 





Feu en deux parties, vers 1810-1811, bronze doré, Feuchère, Mobilier National. 
L'heure, le feu, la lumière, les bronzes du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2010.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 542 :
"Un feu, à boules, orné de frise découpé en diagonal,
avec abeilles en fleuron doré or moulu, pelle et pincettes et tenailles". 




La "Grande Chambre à Coucher"


Fauteuil et chaise provenant de la chambre de Napoléon puis du roi de Rome au Château-Neuf de Meudon. vers 1811.
Fontainebleau, musée Napoléon Ier. Numéros d'inventaire : T 373 C et T 374 C.

Nous publions un fauteuil et une chaise, mais l'ameublement conservé
dispose de plusieurs exemplaires de chacune de ces réalisations. 

Ce mobilier prenait place dans la "Grande Chambre à coucher". 

Les 6 fauteuils ont été payés 3.663,24 Francs, et les 8 chaises 2.742,64 Francs.
(Biver, p. 543).
 Ces meubles sont en "bois richement sculpté et doré en plein,
couverts en étoffe brochée fond jaune, bordures et crête de couleur en soie". 



La simple comparaison entre les meubles du Grand Salon et ceux de la chambre à coucher nous prouve que la règle du foisonnement progressif des décors était  parfaitement respectée au sein du palais de Meudon sous Napoléon Ier.







Guéridon, bois de frêne bronze doré et marbre blanc, Mobilier National. 
Mobilier Français du Consulat et de l'Empire, Jean-Pierre Samoyault, Edition Gourcuff, 2009.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 544 :
"Un guéridon en bois de frêne mesurant 1m 15 cm de diamètre à cinq colonnes avec bazes et chapitaux dorés mat, et ciselés led. à dessus, marbre Napoléon creusé. 790". 







Console fournie par Maigret, bois de frêne et marbre blanc, Mobilier National. 
Mobilier Français du Consulat et de l'Empire, Jean-Pierre Samoyault, Edition Gourcuff, 2009.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 544 :
"Une console de 1m 79 de long en bois de frêne avec colonnes, basez et chapiteaux ciselés dorés mat, montées sur un socle carré laditte avec marbre blanc". 






Ecran à glace, bois de frêne, bronze doré, miroir, Mobilier National. 
Mobilier Français du Consulat et de l'Empire, Jean-Pierre Samoyault, Edition Gourcuff, 2009.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 544 :
"Un écran à glace en bois de frêne à socles et colonnes
avec entablement, basses et chapitaux ciselés dorés (...)". 








Pendule de l'Etude ou de la Méditation, vers 1810, bronze doré et marbre griotte,
Romain, mécanisme Bailly, Mobilier National. 
Pendules du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2006. 
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 542 :
"Une pendule, en bronze doré mat avec figure de femme
représentant l'Etude ou la Méditation (...) 4800". 





La "Galerie"


Lustre placé dans la Galerie du Château-Neuf, vers 1811, bronze doré, Feuchère Mobilier National. 
L'heure, le feu, la lumière, les bronzes du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2010.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 546 :
"Deux lustres à douze lumières en bronze doré or moulu, composé de douze cornes d'abondance ornées de rinceaux et liés par une couronne sur un double culot,
au centre une boule d'un pied de diamètre, avec culot à douze feuilles ... ". 





Feu placé dans la Galerie du Château-Neuf, vers 1808-1811, bronze doré, Ravrio, Mobilier National. 
L'heure, le feu, la lumière, les bronzes du Mobilier National, Marie-France Dupuy-Baylet, Editions Faton, 2010.
Je remercie Jean-François Couturat qui a attiré mon attention sur cette publication. 

L'objet est cité dans l'inventaire de 1812 publié par Paul Biver (1923), p. 547 :
"Un feu en bronze doré à cassolettes et aigles en bronze (...)". 

 
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